Contrôler son stress grâce à une simple spirale…

Voici 3 techniques données par Francine Shapiro, qui a inventé la psychothérapie EMDR, dans son dernier livre, Getting Past Your Past: Take Control of Your Life With Self-Help Techniques from EMDR Therapy de la  plus simple, la spirale, à la plus riche, les 4 éléments…

Imaginez un événement perturbant qui vous met en détresse au maximum à trois sur une échelle de zéro à 10. Si le niveau de détresse est supérieur à 3, il est peut être préférable de vous faire assister dans le cadre d’une thérapie brève, du genre psychothérapie EMDR.

La spirale inversée

Cette technique est très simple et peut fonctionner à merveille.

  1. Amenez une image qui représente cet événement devant vous.
  2. Quand vous pensez à l’image, notez la perturbation dans votre corps.
  3. Maintenant imaginez que cette sensation soit de l’énergie. Si c’est une spirale d’énergie, notez sa direction : bouge-t-elle dans le sens des aiguilles d’une montre ou dans le sens opposé ?
  4. Faites appel à votre imagination et changez doucement la direction de la spirale dans votre corps. Si par exemple, elle tourne dans le sens des aiguilles, changez-la dans le sens opposé.

Notez ce qui se passe dans votre corps. Le plus souvent, la détresse commence à disparaître quand on change la direction de la spirale. Continuez jusqu’à ce que vous vous sentiez confortable. Si cela ne fonctionne pas dans un sens, essayez dans l’autre sens et notez si la détresse diminue.

Le lieu sûr

 Cette technique est « la » technique de référence de la psychothérapie EMDR. Elle est utilisée à la fin de l’entretien pour que le client puisse repartir en toute sérénité et sécurité.

  • Dites-vous que tout ce que vous allez vivre pendant cet exercice vous sera agréable. Si un événement désagréable survient, vous le placez dans un congélateur pour le traiter une autre fois.
  • Imaginez un lieu où vous vous sentez en sécurité, un lieu réel ou imaginaire (à la plage, à la campagne, dans l’eau, à la montagne, dans votre lit ou votre bain si vous voulez).
  • Tapotez-vous alternativement les épaules par la méthode du papillon pour augmenter la sensation agréable.
  • Laissez venir des images, des sensations bénéfiques, des paroles positives. Dans quelle partie du corps placez-vous votre sensation de sécurité ? L’associez-vous à une image, des couleurs, des sensations, des paroles ?
  • Avez-vous un objet chez vous qui peut vous rappeler ces sensations ou ces couleurs (un tableau, un objet sur une table, une peluche, un coussin ?) Si oui, pensez à cet objet en tapotant vos épaules.

Voilà, le tour est joué. Quand vous penserez à l’objet, vous vous sentirez en sécurité. Cela s’appelle un ancrage en hypnose et en PNL.

Les 4 éléments : la terre, l’air, l’eau et le feu

Francine Shapiro ne connaît pas le métal, le 5e élément de la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise). Dans son protocole, nous passons en revue les quatre autres pour nous reconnecter à notre environnement.

  • La terre : prenez conscience des deux pieds qui sont sur le sol et sentez et la chaise qui vous supporte. Regardez autour de vous et remarquées trois nouvelles choses. Qu’est-ce que vous voyez, qu’est-ce que vous entendez.
  • L’air : respirer pour se centrer. Utiliser votre exercice favori si  vous en avez un. Sinon, inspirer en comptant quatre secondes, tenez votre inspiration pendant deux secondes et soufflez pendant quatre secondes. Faites ceci une douzaine de fois.
  • L’eau : calme et contrôlé. Vérifier votre salive dans votre bouche. Salivez encore plus en bougeant votre langue à l’ intérieur et en imaginant que vous goûtez un citron ou un chocolat. La bouche est souvent sèche lors de stress car celui-ci arrête le système digestif pour mieux fuir ou combattre.
  • Le feu : allumer votre imagination. Amener l’image de votre lieu sûr ou d’une ressource positive. Sentez-la dans notre corps.

Quand vous mélangez les quatre éléments, vous pouvez vous sentir en sécurité à partir de vos pieds, de votre centrage lié à l’air, la salive que vous produisez et le feu qui allume votre imagination pour amener une image où vous vous sentez en sécurité.

Si vous avez des questions, laissez-moi un message

Comment prendre du recul sur ses émotions ?

Qu’est-ce que cela vous fait d’être en colère ? La question vous paraît saugrenue ? Elle vous permet pourtant de prendre du recul sur vos émotions.

Il est utilisé dans le protocole des addictions de R. Dilts pour surmonter le « craving », l’envie pressante de consommer.

Ce protocole très simple utilise 3 positions au sol et un aller retour

Prenez 3 papiers que vous mettez au sol. Inscrivez si vous voulez sur chaque papier : état initial, recul et centré. L’état centré est éloigné de l’état de recul.

Vous allez faire un chemin aller (1. retour en arrière), de l’état initial au centrage et un retour (2. aller en avant), du centrage à l’état initial.

1. En arrière

1.1 Quelle est la situation stimulante de votre état ?

Prenez une situation qui vous met dans un état « pas possible ». Voici quelques exemples.

  • Vous avez envie de fumer et vous ne fumez pas.
  • Votre ami vous demande « tu m’aimes ? »

Vous avez l’embarras du choix. Ensuite notez votre sensation quand vous êtes dans cette situation.

  • Je ressens un vide dans l’estomac.
  • Je suis complètement abattu.

C’est important pour la suite, pour la question suivante. Reculez maintenant sur le papier « recul ».

1.2. Qu’est-ce que cela vous fait de vous voir dans cet état ?

C’est la question de Virginia Satir « qu’est-ce que cela te fait d’être en colère, ou triste, ou peureux ? » Quand vous êtes sur la position dite « recul », posez-vous la question suivante une première fois.

Quand tu vois X qui a envie de fumer et qui ressent cette boule à l’estomac, que ressens-tu et qu’as tu envie de lui dire ?

Vous êtes ainsi dissocié, vous prenez du recul sur vous-même en étant sur un papier différent. Notez la réponse « elle est bête, stupide, elle fait toujours la même chose, elle pourrait changer de stratégie… » La plupart du temps, ce message n’est pas très empathique. C’est pour cela qu’il est important de se centrer.

1.3. Se centrer

Retrouver un état agréable, un lieu sûr, chez vous au chaud, sur une plage, avec votre chien ou votre chat… Décrivez  cet état et ancrez-le avec un geste.

  •  je me sens « indéboulonnable » et j’ai les 2 pieds ancrés au sol.
  • je me sens légère et mes 2 mains font des papillons.
  •  je me sens détendu et je me mets la main sur le coeur.

 Restez dans cet état dit « centré » et entamez le retour.

2. Le retour

Vous allez vous donner un conseil en restant centré.

2.1 Qu’est-ce que cela vous fait de vous voir dans cet état, en étant centré ?

Revenez sur le papier « je reste centré » et posez-vous cette question :

Avec cette légèreté, détente, indestructibilité, que puis-je dire à X qui ressent, par exemple, une boule à l’estomac ?

Laissez venir un conseil, en étant centré. Voici quelques réponses possibles : respire, va faire un tour dehors, téléphone à un ou une amie, bois un verre d’eau, etc.. Notez ces réponses.

2.2 Retour à la case départ

Revenez au papier de départ « position initiale » et recevez le message que vous avez noté.

Je suis face à la situation initiale, et une petite voix me dit « respire… » Quel effet me fait ce conseil ?

Et voilà, vous avez fait l’aller et le retour. Vous avez pris du recul sur vos émotions. Qu’est-ce que cela vous fait d’avoir été capable de prendre du recul sur vos émotions ?

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Utiliser un pont d’affect pour retrouver le trauma originel

Comment retrouver un trauma à l’origine d’un comportement indésirable ? C’est simple, par un pont d’affect, technique indispensable des thérapies brèves telles que l’hypnose éricksonienne ou l’EMDR.

Cette technique, aussi appelée « floatback », est développée par Francine Shapiro dans son dernier livre sur l’EMDR Getting Past Your Past: Take Control of Your Life With Self-Help Techniques from EMDR Therapy. Elle conseille à chaque personne de faire la liste de ses traumas passés et des événements actuels ou récents avec qui vous n’êtes pas en paix. Ici, nous partons d’un événement récent pour trouver les liens avec le passé non recomposé et à traiter.

1. le point de départ

Partez d’un événement récent ou d’une croyance négative qui vous déstabilise. Voici quelques exemples :

  • La dernière fois que j’ai vu ma mère.
  • Je pense que je suis bloqué (e).
  • Je ne peux pas réussir.
  • Un client a annulé sans me prévenir.
  • Ma dernière formation en communication non violente.

Si vous n’avez qu’un événement, trouvez la croyance négative ou la sensation associée (une boule dans la ventre, un blocage dans la gorge…)

2. Parcourez le pont vers le passé

Cumulez une image (du dernier événement), le dialogue interne (la croyance négative) et la sensation dans le corps. Fermez les yeux. et laissez-vous retourner dans votre passé.

En hypnose, dans le protocole de Restructuration d’Histoire de Vie appelée RHV, il est suggéré de prendre un moyen de locomotion  (un tapis volant, un autobus, un vélo, un train..) qui favorise ce retour dans le passé.

Notez les événements qui vous viennent à l’esprit et le niveau de détresse associé (appelé SUD pour Subjective Unit of Distress). A 0 pas de détresse, à 10, vous êtes en pleine détresse.

3. Notez les événements les plus traumatisants

En laissant venir des images ou en sortant de votre moyen de transport, listez les traumatismes les plus anciens avec le niveau de détresse le plus élevé. Vous pouvez aussi noter votre âge. Voici quelques exemples.

  • A 6 ans, je suis sur le tapis de la salle à manger pendant des tirs d’obus en Algérie. SUD 7
  • A 7 ans, je retourne à l’internat militaire le dimanche soir. SUD 10
  • A 10 ans, je suis seul à l’hôpital. SUD 5

4. Placez ces événements à côté des événements récents

Ceci, afin de tenir à jour la liste des événements à pacifier. Vous pouvez rajouter la croyance négative associée à ces événements du passé. La plupart du temps, c’est la même que l’événement de départ.

  • A 6 ans. Je suis en danger. SUD 10
  • A 7 ans. Je suis impuissant. SUD 7
  • A 10 ans. Je ne peux pas le supporter SUD 5

Le niveau de détresse peut aussi changer en fonction de la croyance négative.

La suite ?

Cela dépend du niveau de détresse de votre trauma et de votre capacité à rester zen. Si le niveau de détresse est égal ou supérieur à 5, si vous n’arrivez pas à vous centrer facilement en pensant à un lieu sûr, faites appel à un thérapeute.

Pour aller plus loin

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Souffrez-vous d’insomnie ?

Voulez-vous dormir comme un bébé ? Les troubles du sommeil touchent 20% de la population et peuvent avoir plusieurs causes : transgénérationnelles ou personnelle.

Quelles sont les idées reçues les plus fréquentes, quels sont les symptômes et comment résoudre ces troubles par des thérapies brèves ?

Les idées reçues

  • Vous ne fermez pas l’oeil de la nuit ? Les insomniaques ne se souviennent pas des périodes de sommeil. en réalité, ils bénéficient de période de sommeil.
  • On a besoin de moins de sommeil avec l’âge ? Seulement le rythme change. Plus de siestes et le sommeil vient plus tôt dans la soirée.
  • Le sommeil avant minuit compte double ? Il favorise le sommeil lent profond qui repose le corps. Le sommeil paradoxal, qui favorise le fonctionnement du cervau, augmente plus tard.
  • Compter les moutons aide à s’endormir ? Videz plutôt votre cerveau en vous imaginant dormir dans les bras de votre ange gardien.

Quelques symptômes de troubles du sommeil

  • Avez-vous du mal à vous endormir ? Vous repoussez peut-être le moment de vous allonger. Cela peut venir de votre peur de mourir (si je m’allonge, je meurs) lié à un syndrôme d’Hamlet ou du film d’horreur que vous venez de voir à la télévision.
  • Vous vous réveillez vers 3 heures du matin ? C’est l’heure du foie (entre 1 et 3 heures) en Médecine Traditionnelle Chinoise. Il se remet à fonctionner pour votre réveil. Alors mangez léger avant d’aller vous coucher, jeûnez ou nettoyez votre foie.
  • Vous vous réveillez de manière aléatoire ? Vous vous faites du souci pour quelqu’un ou un événement particulier vous trotte dans la tête.

Quelques trucs

  • Réassocier votre lit au sommeil. Levez-vous si vous n’arrivez pas à dormir et ne vous recouchez que si vous avez envie de dormir. 70% des personnes ont des résultats positifs en 2 à 3 semaines.
  • Faites ce dont vous avez le moins envie de faire quand vous vous réveillez la nuit : repassez votre linge, faites votre comptabilité, passez le balai (et non l’aspirateur pour ne pas réveiller vos voisins…). Cette technique a été préconisée par Milton Erickson.
  • Prenez le temps de vous relaxer avant d’aller vous coucher : tisanes, douche, musique, bougie…
  • Respectez votre rythme circadien en vous calant sur votre cycle de sommeil d’une heure et demie à deux heures en fonction des personnes.

Quelques thérapies brèves

Vie saine, hypnose, EMDR et constellations familiales résolvent la plupart des insomnies.

  • Mangez léger et respectez votre foie en évitant de manger copieusement du gras ou de boire de l’alcool le soir. Pratiquez la réflexologie.
  • Anticipez votre sommeil grâce à l’hypnose.
  • Nettoyez vos traumas par la pratique de l’EMDR. Vous pouvez le pratiquer pour vous, comme l’EFT, avant de dormir.
  • Soyez en paix avec votre famille grâce aux constellations familiales. Vous accepterez d’être en paix avec les morts et les vivants, tout en étant allongé.

Pour aller plus loin

En français

En anglais
Des liens intéressants

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Comment résoudre vos contradictions internes en une demi-heure ?

Voici un protocole de PNL simple qui vous permet de monter dans l’échelle de vos valeurs pour résoudre une ambivalence apparente. En montant dans votre échelle des valeurs, vous résolvez une contradiction interne entre 2 valeurs apparemment contradictoires.

Ce protocole est très intéressant dans le cadre d’une thérapie brève pour traiter des dépendances (drogues, alcool, tabac, jeux, alimentation…)

Il fait partie d’une série de protocoles inventée par Robert Dilts pour traiter les addictions qui s’inspire du programme des Alcooliques Anonymes.

La contradiction interne existe dans le cas de dépendance

Prenons l’exemple d’une personne qui fume. Elle fume et a envie d’arrêter de fumer :

  • Elle fume pour une bonne raison, la raison 1 (pour le plaisir, pour se calmer, pour être en paix…).
  • Elle veut arrêter de fumer pour une bonne raison aussi, la raison 2 (pour être en bonne santé, pour être libre, pour contribuer au bien-être de sa famille…).

Et comme elle continue à fumer, la première raison est supérieure à la deuxième. Comment faire ? Trouver une raison supérieure à la plus importante, la première.

Pour quelle raison arrêter la dépendance ?

Cette technique utilise des papiers au sol. Elle permet ainsi  une dissociation facile, favorisée en PNL. La personne se met sur un premier papier représentant son état désiré, quand elle aura arrêté de fumer. Voici la première question.

Quand tu auras arrêté de fumer, dans quel état seras-tu ?

La personne peut décrire son état : je respirerai plus facilement, je me sentirai plus joyeuse et adulte. Quand cet état cible est défini, allez sur un deuxième papier pour identifier la raison pour laquelle la personne veut arrêter de fumer.

Pourquoi X veut-elle atteindre cet état quand elle aura arrêté de fumer, joyeuse et adulte ?

Voici un exemple de réponse : elle veut se sentir libre. Ce qui est une réponse courante dans le cas de dépendance, se sentir libre de la dépendance.

Pour quelle raison continuer la dépendance ?

Tout comportement répond à une intention positive. Pourquoi continuer à  être dépendant de la cigarette. Posons la question en allant sur un 4e papier et en posant la question.

X continue à fumer. Pourquoi continue-t-elle ?

Votre interlocuteur peut répondre : parce que cela la calme, elle retrouve ainsi une paix intérieure. Ce qui est souvent le cas. La nicotine déstresse. L’individu ravale son énergie au lieu de la lâcher.

La question à 10 000 dollars

Comment trouver une raison ou une valeur supérieure à la paix ? En posant la question suivante…

As-tu une fois, dans ta vie, accepté de faire quelque chose, alors que tu n’étais pas en paix ?

Restez silencieux car il n’est pas facile de répondre à cette question. Vous pouvez la relire… Avez-vous, une fois dans votre vie, accepter de faire quelque chose, alors que vous n’étiez pas en paix.

Voici des réponses possibles à cette question magique :

  • J’ai accepté de rendre service à mon fils et je n’étais pas en paix.
  • J’ai accepté de passer un examen important pour moi.
  • J’ai accepté de refuser à ma fille de sortir car j’avais peur pour elle.

Dans tous les cas, vous allez dans une valeur supérieure à la paix recherchée par la dépendance :

  • Contribuer au bien être de personnes qui vous sont chères.
  • Donner du sens à sa vie.

Nous avons trouvé une valeur supérieure à celle qui pousse à continuer la dépendance !!! objet de cet article.

Pour aller plus loin :

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Comment se débarrasser de ses pensées négatives ?

Vous avez des idées récurrentes qui ne mènent à rien ? Vous vous faites un sang d’encre pour vos enfants, vos parents, votre famille ou pour toute la planète ? Comment faire pour arrêter le processus ?

Se poser des questions en permanence fait baisser l’énergie et perdre la connexion avec le temps présent, son centre et son âme… Comment arrêter ce processus énergétivore ? En revenant dans le temps présent grâce aux 5 sens, en « musclant » son esprit ou en soignant son corps.

Avec les 5 sens

Vous arrêtez de vous fixer sur le passé ou l’avenir en reprenant place dans le présent en faisant appel à un ou plusieurs sens de votre corps.

Avec un seul sens :

Passons en revue le kinesthésique, le visuel et l’auditif, un peu de VAKO

1. En jouant avec votre corps

Voici quelques techniques…

  • Le plus facile et le plus courant est de prendre conscience de sa respiration…  C’est le plus simple, vous vous concentrez sur votre respiration, sur l’inspir et sur l’expir. A l’expir, vous vous détendez et chassez les pensées. Le yoga et le pranayama sont des techniques centrées sur la respiration.
  • Vous pouvez aussi changer la position de vos yeux pour vous centrer et arrêter votre dialogue interne…
  • Vous pouvez vous concentrer sur votre respiration pour calmer votre coeur grâce à la cohérence cardiaque.

Toutes ces techniques sont efficaces, à condition de vous entraîner.

2. En faisant venir une image.

Vous avez plusieurs techniques visuelles à votre disposition :

Vous en trouverez sûrement d’autres. 

3. En émettant une pensée « contre-feu »

Là aussi, vous avez l’embarras du choix. En cas d’apparition intempestive de pensées négatives vous pouvez penser :

L’important n’est pas tant ce que vous dites que l’intention qui y est associée.

En combinant vos sens :

Voici 2 exemples :

  • Respiration et pensée : telle que Stop mental. En visualisant une rose sous le nez dont on respire la senteur.
  • Image et pensée : visualisez vos pensées sous forme d’image, comme un nuage qui s’en va, poussé par le vent. La circulation de la respiration dans le corps, inspirez dans les mains, dans les pieds, soufflez dans les pieds ou dans les mains.

Vous avez un audio complet sur le site divine lumière.

En prenant soin de son esprit

Après avoir découvert comment faire face « instantanément » aux pensées négatives, vous pouvez vous en occuper en allant à leurs racines, les traumas qui en sont à l’origine et en augmentant votre résistance à la rumination.

1. En cicatrisant le passé

Un trauma engendre une pensée négative. La plus courante est « je suis en danger ». Passer de la peur du danger à la paix est un processus clé. La technique la plus efficace est l’EMDR. Elle traite le trauma et la croyance négative.

2. En étant en paix avec ses parents

Si vous êtes en paix avec vos parents, vous êtes en paix avec la vie. Les constellations familiales favorisent ce processus.

3. En méditant

En prenant du temps pour vous, vous entraînez votre esprit à faire le vide. Vous avez un audio complet sur le site divine lumière.

4. En cherchant le besoin correspondant

Tenez un journal de bienveillance dans lequel vous notez :

  • Vos états désirés de la journée.
  • La célébration de ce qui vous a plu, des besoins que vous avez satisfaits.
  • Le deuil de ce qui vous a déplu, des besoins que vous n’avez pu satisfaire.

Vous pourrez ensuite vous connecter plus facilement à ce qui est vivant en vous, vos besoins et trouverez plus facilement le besoin à satisfaire derrière la pensée négative.

En soignant son corps

Un corps « faible » ne peut vous aider. Il est recommandé de vous en occuper si vous voulez rester tonique dans vos pensées.

1. En pratiquant une activité physique

Faites de l’exercice une demi-heure par jour. L’activité physique est « anti-dépresseur », améliore les réflexes, la mémorisation, la digestion…. Pratiquez les Les 5 tibétains : Secrets de jeunesse et de vitalité. Regardez la vidéo correspondante.

2. En mangeant sainement

Mâchez 50 fois, évitez de manger de la viande qui demande du temps à être digérée, mangez légèrement le soir avant de vous coucher, mangez assis, buvez 1,5 litres d’eau par jour, jeûnez de temps en temps.

Vous avez d’autres conseils dans le livre de Deepack Chopra Santé parfaite – Guérir, rajeunir et vivre heureux avec la médecine indienne

3. En surveillant votre foie

En Médecine Traditionnelle Chinoise, la « rumination » est liée à la rate. Nettoyer votre foie, qui est notre centrale chimique d’épuration, vous fera perdre du poids et améliorera votre légèreté de l’être. Nous en avons pratiquement tous besoin.

Vous pouvez lire :

Vous avez pu faire connaissance avec de nombreuses techniques. Commencez dès maintenant avec celle qui vous semble la plus facile, puis, persévérez. Comme le dit Bert Hellinger :

Il faut être courageux pour être heureux.

Alors profitez de la vie. Si vous avez des remarques, laissez-moi un commentaire…

Pourquoi une séparation peut-elle être si difficile ?

Vous êtes en instance de divorce ? Vous souffrez d’une séparation et vous ne comprenez pas votre douleur ? C’est possible car cela provient souvent d’un autre trauma… d’une autre peine de coeur.

Peine de coeur

L’origine peut être systémique

En souffrant, vous rappelez une histoire non close et digérée. Voici quelques exemples.

  • Vos parents ont perdu des enfants ? Vous confondez votre partenaire et votre frère ou soeur. De vous séparer de votre mari ravive la douleur de la perte de votre frère. Inconsciemment bien sûr. Ce cas est, de loin, le plus fréquent.
  • Vous êtes une femme et votre grand-mère a perdu son père jeune ? Votre séparation entre un homme et une femme ravive l’événement tragique de la perte du père de votre mère. Dans son cas, un homme s’en est allé et le départ a été douloureux.
  • Vous êtes un homme et votre mère a connu un homme avant votre père ? Vous êtes identifiés à ce premier amour, surtout si la séparation a été difficile. Vous ravivez la souffrance de votre mère. C’est le même cas si elle a perdu un frère… a qui vous êtes identifiés.
  • Vous êtes une femme et votre père a quitté une femme pour se marier avec votre mère ? Vous êtes identifiés avec cette première femme. Vous ravivez sa douleur pour la rappeler. Si votre père a connu une maîtresse pendant le mariage, vous pouvez être toujours attiré par des hommes indisponibles.

Le mouvement interrompu vers la mère

Cette difficulté de revenir à soi peut provenir d’une naissance difficile ou d’une séparation précoce. La séparation avec le partenaire ravive la séparation primitive avec la mère… Vous confondez votre partenaire avec votre mère, que vous soyez un homme ou une femme.

Des traumatismes personnels

 Enfin, nous avons les traumatismes personnels. Parmi les plus courants…

  • Vous avez connu un grand amour, un partenaire précédent qui est mort ou qui a fait une tentative de suicide ? C’est courant quand vos parents ont perdu des enfants. Vous recherchez l’âme sœur.
  • Vous avez perdu un enfant, mort jeune, fausse couche ou avortement ? Dans ce cas, vous ravivez la douleur de la perte de l’enfant. Souvent, vous préférez rester en colère contre le partenaire et la séparation est… interminable tant que le deuil de l’enfant n’est pas effectué.

Comment faire pour aller mieux ?

Choisissez la thérapie correspondante :

  • Constellations familiales pour l’origine systémique.
  • Thérapie de l’étreinte pour le mouvement interrompu.
  • EMDR pour les traumatismes dont vous avez un souvenir.
  • Vous pouvez toujours faire de l’EFT en répétant « même si je souffre de cette séparation, je m’aime et je m’accepte complètement et profondément ».
  • Un protocole de PNL pour vous défaire le lien.

Vous vous sentez concernés ? Ecrivez-moi.

 

Quels sont les liens entre trauma, croyance et comportement ?

Un traumatisme génère-t-il toujours une croyance ? D’où provient le comportement que vous voulez modifier, votre symptôme ? Comment s’en débarrasser ? Suffit-il d’oublier ? Et si je ne me souviens de rien ? Que faire pour guérir ?

Toutes ces interrogations soulèvent la question du lien entre trauma, croyance et comportement. Prenons un exemple.

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